Предмет: Русский язык, автор: ag120319golubev

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Я начал жить от сказки,как всякий человек, родившейся в деревне. Сказки были первыми ручьями и ручейками,через которые вливалась в меня большая жизнь,национальная культура.Сказки были разные. Сперва чисто детские: наивные,простенькие,про рыбку,про лису...Потом сказки стали сложнее. Сказки, в которых отразились мечты, чаяния народа. Порывы его к небу,горнам вершинам духа. И что удивительно: героем их был самый заурядный человек - Иванушка-Дурачок. Конечно, он всегда оказывался и самым умным в конце концов. Но он из самых нижних этажей. А следовательно, то, чего добивался он, достигал он,-доступно всем, в том числе и мне. А добивался он и достигал многого-богатства, самой красивой невесты- царевны. Крепко хватали наши деды! И в тех сказках были указаны пути достижения этих целей: надо жить честно, справедливо, любить людей,помогать слабым, чтить родителей. Но, конечно, и самому быть смелым..Ах, сколько было удали, раздолья в тех сказках! Иванушка-дурачок достиг. А мы разве не того же корня?

Ответы

Автор ответа: kgp72
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КОНЕЧНО, МЫ ТОГО ЖЕ КОРНЯ, ТОЙ ЖЕ ЗЕМЛИ-КОРМИЛИЦЫ ДЕТИ, С ТОЙ ЖЕ САМОЙ РОДОВОЙ ПАМЯТЬЮ. НАС И ПОТОМ ПЫТАЛИСЬ УЧИТЬ: ЧЕЛОВЕК - ЭТО ЗВУЧИТ ГОРДО, КАЖДЫЙ  - КУЗНЕЦ СВОЕГО СЧАСТЬЯ. ТОЛЬКО ВОТ НЕ ОЧЕНЬ  МЫ ОГОНЬ В ГОРНЕ РАЗДУЛИ, ЧТОБЫ СЧАСТЬЕ НАСТОЯЩЕЕ ВЫКОВАТЬ. НЕ ЗНАЮ, В ЧЁМ ПРИЧИНА. МОЖЕТ, ЖАЛЕЛИ НАС ОЧЕНЬ РОДИТЕЛИ, А ИХ, В СВОЮ ОЧЕРЕДЬ, СВОИ. ЛУЧШИЙ КУСОК ПОДКЛАДЫВАЛИ, ОТ РАБОТ-ХЛОПОТ ОБЕРЕГАЛИ...ВОТ И РАЗЛЕНИЛИСЬ, И ТРУДИТЬСЯ РАЗУЧИЛИСЬ, И ОТ ЗАПОВЕДЕЙ НРАВСТВЕННЫХ ОТОШЛИ, И СТАЛИ ПРЕВРАЩАТЬСЯ В ИВАНОВ, РОДСТВА НЕ ПОМНЯЩИХ. НО, КАК И В ЛЮБОЙ СТАРОЙ СКАЗКЕ, ЕСТЬ В ЛЮБОМ ПОКОЛЕНИИ СВОИ ДОСТОЙНЫЕ ГЕРОИ, СВОИ ИВАНУШКИ, ЧТО ЧЕСТНО ДЕЛО ДЕЛАЮТ СВОЁ И НИКОМУ ЗЛА НЕ ПРИЧИНЯЮТ. ДАВАЙТЕ ВСПОМНИМ СКАЗКУ ПРО ВЕНИК, КОТОРЫЙ , ЕСЛИ ПО ПРУТИКАМ РАЗОБРАТЬ, ЛЕГКО СЛОМАТЬ МОЖНО. ДАВАЙТЕ ВЕРНЁМСЯ К ИСТОКАМ РУССКОГО НАЦИОНАЛЬНОГО ХАРАКТЕРА, ДАВАЙТЕ ПОВЕРИМ В ЧУДО И СОТВОРИМ ЕГО.
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Текст-Ce qui cloche chez moi, c’est que je suis trop intelligent, vraiment « trop » intelligent. Bien plus que mes parents ou ma maîtresse. Donnez-moi un livre n’importe lequel et je vous le lis en moins d’une heure, sans rien oublier de ce qu’il contient. Et comme je lis beaucoup...

Au début, ça a amusé un peu mes parents. Quand papa cherchait un mot dans le dictionnaire je lui disais automatiquement comment il s’écrivait. (Même si c’était un mot comme « phlox ».) Si maman perdait son livre de cuisine, je lui récitais toutes les recettes que j’y avais lues. (Même si elles faisaient trois pages, comme le « Haddock poché au beurre mousseux ».)

Mais le pire, c’est quand j’ai réparé la radio en cinq minutes, alors que mon père, lui, avait essayé pendant trois heures, sans y arriver. Il m’a regardé, admiratif, mais aussi un peu jaloux. Il a dit à maman :

– On devrait peut-être emmener Frédéric voir un psychologue. Il est vraiment exceptionnel !

Ils sont d’abord allés en parler à la maîtresse. Elle a paru soulagée de leur visite :

– Justement, je voulais vous voir au sujet de votre fils. On dirait qu’il connaît tous les cours à l’avance ! Est-ce que vous les préparez avec lui ?

Pauvre maîtresse ! Si elle savait qu’en plus, pendant les récrés, je faisais les problèmes des grands du CM2 en échange d’un paquet de bonbons !

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Tous les trois se sont mis d’accord pour me faire passer les tests. Ce sont des tas de questions et d’exercices qu’on vous pose pour savoir si on est génial, intelligent, ou complètement idiot. Je les entendais aussi parler d’une école spécialisée pour surdoués, avec dix fois plus de travail. Mes parents avaient l’air très fiers.

Dix jours après, j’étais devant le psychologue scolaire. Durant la semaine, j’avais lu en cachette des tas de livres sur les tests, comment les réussir... et je les savais tous par cœur !

Le psychologue m’a posé toutes ces questions (139) et j’ai répondu sans hésiter, le sourire aux lèvres. À la fin, il a montré les résultats à mes parents.

– Je ne vois rien de spécial chez votre petit ! a-t-il déclaré. Il a une intelligence tout à fait banale !

Vous auriez vu la tête de mes parents ! On aurait dit qu’ils avaient avalé trois kilos de ciment ! Moi j’étais ravi : tout avait bien marché. Bien sûr, j’avais fait exprès de répondre mal à la moitié des questions. Je n’avais aucune envie de quitter l’école, mes copains et ma maîtresse que j’aime bien. Sans compter les bonbons gratuits que je n’aurais plus ! Et tout ça pour quoi ? Pour travailler dix fois plus ailleurs ? Il faudrait vraiment être bête ! Et moi, je ne le suis pas, bien au contraire...

De retour à la maison, je suis allé voir mon petit frère, qui a deux ans. Il lisait en cachette dans sa chambre.

– Alors ça s’est passé comment avec ton psychologue ? m’a-t-il demandé.

– Très bien ! j’ai répondu et il n’a rien trouvé de spécial !

– Eh bien, c’est heureux ! a-t-il apprécié. Quand tu auras compris que pour être tranquille, il vaut mieux être discret, tu auras fait des progrès !

Et il s’est replongé dans son livre...

Parfois, je me demande s’il n’est pas encore plus intelligent que moi !..

!!!!!!!!!Задание:Réfléchis sur ce que tu as lu. Lequel des points de vue ci-dessous trouves-tu juste ? Pourquoi ? Motive ta réponse !

Cette histoire est une blague de l’auteur, rien de plus.

Les parents croient souvent que leur enfant est exceptionnellement doué, mais ce n’est pas toujours vraiment comme ça.

Les enfants surdoués ont besoin d’une vie « normale ».